« Je pensais que je n’allais pas jouer. Il fallait que je joue. Il faut jouer mais on doit parler au public de ce qu’on ressent parce que pour lui, il faut qu’on débriefe », se rappelle celui qui était le 7 janvier dernier à Monaco, où étaient présentés Gabriella et Jacques, les jumeaux de Charlène et Albert de Monaco.
« Et ce soir-là, j’ai sorti une petite phrase juste avant le spectacle en lien pour dire « je sais ce que vous ressentez, moi aussi je suis dans le même état que vous, mais on va continuer », se souvient le pote de Jamel Debbouze, avant d’évoquer une anecdote.
« J’étais dans ma loge. On voyait ces images atroces de ces avions qui rentraient dans les tours », raconte-il.
« Et dans la petite enceinte (de la salle), j’avais le public qui disait « allez viens faire le spectacle ». Je me disais, c’est surréaliste, mais il faut continuer à faire le spectacle », a-t-il indiqué.
« Le public a besoin de ce lien pour se rassurer et se dire « on peut continuer ensemble ». (...) Je suis là pour ça, je suis comique », poursuit le fiancé de Charlotte Casiraghi, qui est bien évidemment conscient que le contenu de son spectacle prendra un tout autre sens à la lumière des attentats parisiens.
« En fait, pour être tout à fait honnête, il y a des phrases de mon spectacle qui auraient résonné très différemment si je jouais en ce moment », dit- il.





