En entretien avec les journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, pour les besoins de leur livre « Un Président ne devrait pas dire ça », le président de la république a confirmé avoir prononcé cette expression, se défendant toutefois d’être moqueur.

« Je lui ai dit : ’Je vois les gens qui viennent vers moi dans les manifestations, ce sont des pauvres, ils sont sans dents’ », a-t-il confié.
La réponse de Valérie Trierweiler ne s’est pas faite attendre. Pour confirmer son propos, elle dégaine un sms échangé avec son ex compagnon le 31 mai 2005.

« Je suis avec ma copine Bernadette dans une grande manifestation dans son canton. Je lui ai fait un numéro de charme. Mais tu ne dois pas t’inquiéter. Dans son discours, elle a fait un lapsus formidable. Rire général, même chez les sans-dents », avait écrit François Hollande.