D’après le Parisien, à chaque fois qu’il se rend dans un endroit, ses gardes du corps repèrent tout de suite les issues de secours, au cas où les choses tourneraient mal.

Ce sera le cas demain, le 1 er mars, lors de sa visite au Salon de l’agriculture.

« Quand tout va bien, le Salon de l’agriculture est toujours un moment agréable pour les politiques. Mais quand on est dans la panade, c’est un peu plus compliqué », confie au Parisien un soutien du candidat de la droite et du centre à la présidence de la république.

Et de préciser que l’ex rival de Nicolas Sarkozy arrivera une heure avant l’ouverture au public pour être au calme. Il devrait rester au salon trois heures.

« Maintenant, pour chacun de ses déplacements, on en est même à repérer toutes les issues de secours possibles, au cas où ça tournerait mal », lâche un proche.