« C’est a minima une forme d’ingérence russe, une forme d’hégémonie régionale via des médias. On peut s’interroger au sujet de l’intérêt de certains d’entre eux à s’attaquer à tel ou tel candidat plutôt qu’à tel autre », indique BFM TV.
« Les déboires actuels de François Fillon, auquel Vladimir Poutine a rendu un hommage appuyé en novembre dernier, sont-ils pour quelque chose dans la position incisive des médias russes à l’endroit de l’ancien protégé de François Hollande », s’interroge de son côté le site du Point.
Cette thèse n’est pas privilégiée par l’entourage d’Emmanuel Macron.
« On n’est pas très complotistes. Ce n’est pas parce que François Fillon a ces problèmes qu’ils nous attaquent », fait savoir Benjamin Griveaux dont le propos semble confirmé par un ancien diplomate en poste à Moscou.
Il explique qu’affaiblir le rival politique de leur candidat n’est pas dans leur logique.
« Ce n’est pas leur manière de faire. Quand bien même ils le feraient, ce serait inefficace. Ce ne sont pas des maîtres du soft-power », explique-t-il.





