La souveraine reprocherait à l’épouse du prince Harry non seulement d’en faire qu’à sa tête, mais surtout l’éventualité de faire son entrée en politique, une ligne rouge qui n’aurait jamais été dépassée par un membre de la famille royale.

Elizabeth II déjà fragilisée par la maladie serait dans l’embarras. Elle serait mal à l’aise.

Ex ambassadrice pour le droit de la femme auprès des Nations unis, celle qui serait enceinte de son second enfant aurait été réduite au silence lorsqu’elle était au palais où un protocole strict lui aurait imposé.
Il était interdit à la femme du prince Harry de prendre parti dans un débat public.
Aujourd’hui, alors installée à Los Angeles avec sa tribu, elle ne cacherait pas son ambition, et a même récemment exprimée sa position sur l’injustice raciale.
L’hebdomadaire américain rappelle par ailleurs que sa communication est confiée à l’agence Harry Walker qui s’occupe des anciens présidents Obama et Clinton.
La reine Elizabeth II pourrait lui compliquer. "Elle a le bras le long", prédit un proche.