Une décision motivée par la polémique suscitée par sa nomination. De nombreuses associations féministes avaient appelé au boycott de la cérémonie rappelant les démêlés avec la justice du cinéaste franco-polonais toujours poursuivi pour une affaire d’agression sexuelle aux Etats-Unis sur une mineure de 13 ans.
Dominique Besnehard estime cette polémique « honteuse ».
« C’est un débat périmé, il a payé, c’est un des plus grands cinéastes du monde », explique l’acteur et producteur avant d’affirmer que s’il avait été dans le cas de Roman Polanski, il n’aurait jamais renoncé à la présidence des César.
« Moi je n’aurai pas capitulé, il est en train de tourner un film, il doit être fatigué (…) quand il y a eu cette histoire, c’était à une époque d’Hollywood ou tout le monde prenait de la drogue, il faut remettre les choses dans leur contexte » a-t-il conclu.





