En 2000, la cavalière émérite avait intégré le lycée François-Couperin de Fontainebleau, où elle suivait des cours en philosophie de Robert Maggiori, qui l’a finalement rejointe pour la première édition de ses rencontres philosophiques qu’elle a fondées.

Les confidences de ce dernier ont été recueillies par le magazine Vanity Fair.
Charlotte Casiraghi « n’hésitait pas à citer Mao, confie-t-il. Je ne lui pas donné de poisson, je lui ai appris à pêcher ».

Il se rappelle d’une élève d’une « discrétion totale ». « Aucune mesure particulière n’avait été mise en place pour l’accueillir », malgré son statut de membre de la famille princière de Monaco.
« Elle se posait beaucoup de questions comme tous les autres élèves, mais mettait beaucoup de ténacité pour y répondre », glisse-t-il ensuite.

« La philosophie est une discipline qui lui allait bien, comme on peut dire d’un vêtement qu’elle porte bien » se réjouit Robert Maggiori, qui est également journaliste à Libération, où, depuis près de trente ans, il publie de articles de critique littéraire et philosophique.