« L’italien est la langue de mon papa, de ma famille ». Pour présenter la traduction italienne de La Fêlure, Charlotte Casiraghi a parlé d’un lien qui dépasse la littérature. Celui qui la rattache à Stefano Casiraghi, son père, disparu lorsqu’elle avait quatre ans.
Dimanche 25 octobre, la fille de Caroline de Monaco était l’invitée de Fabio Fazio dans Che tempo che fa. Selon le compte rendu publié par Vanity Fair Italia, elle y a reconnu se sentir parfois partagée entre les deux branches de sa famille : les Grimaldi du côté maternel, les Casiraghi du côté paternel.
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Son attachement à l’italien donne une expression concrète à cette double appartenance. Stefano Casiraghi est mort le 3 octobre 1990 dans un accident de motonautisme à Monaco. Trente-six ans plus tard, sa fille évoque toujours cette langue comme celle de son père et de sa famille.
Charlotte Casiraghi a également expliqué ne pas penser quotidiennement à son statut, tout en affirmant sa fierté envers son héritage familial.
L’entretien aborde plutôt une question qui traverse son livre : comment se définir lorsque les autres vous associent déjà à des images bien précises ?
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Héritière, cavalière, égérie de Chanel : Charlotte Casiraghi estime que ces représentations ont souvent laissé moins de place à ses études, à ses lectures et à son intérêt pour la philosophie.
À la question de savoir qui elle est véritablement, sa réponse reste ouverte : « Je ne sais pas qui je suis », rapporte Vanity Fair Italia. Elle insiste alors sur la complexité de l’identité humaine.
Ces réflexions accompagnent la publication italienne de son ouvrage, paru le 27 octobre chez La Nave di Teseo sous le titre La crepa.





