Charlotte Casiraghi n’avait que quatre ans lorsqu’elle a perdu son père, Stefano Casiraghi, dans un accident de motonautisme au large de Monaco, le 3 octobre 1990.
Trente-six ans plus tard, la fille de Caroline de Monaco livre une confidence particulièrement personnelle sur la manière dont elle a traversé cette absence.
À l’occasion de la sortie italienne de son livre « La Fêlure », intitulé « La crepa », l’écrivaine de 40 ans s’est confiée à « Corriere della Sera », ce 26 octobre.
Elle y évoque une habitude qu’elle avait conservée plusieurs années après la disparition de Stefano.
À 11 ans, lorsqu’elle traversait des moments particulièrement difficiles, Charlotte Casiraghi continuait d’écrire des lettres à son père décédé.
Et son journal intime était devenu un véritable refuge.
Sur LeGossip.net : Charlotte Casiraghi : ce refuge de son enfance où elle se ressource avec Nicolas Mathieu
Charlotte Casiraghi : sept ans après la mort de Stefano, l’écriture occupait déjà une place essentielle
Dans cet entretien, Charlotte Casiraghi raconte qu’en regardant aujourd’hui des photographies d’elle à 11 ans, elle découvre une petite fille au visage souvent sérieux, préoccupé et triste.
Son rapport à l’écriture ne date donc pas de ses études de philosophie ou de sa carrière littéraire.
Bien avant de publier son premier essai, elle avait trouvé dans les mots un moyen d’exprimer des sentiments qu’elle peinait parfois à partager autrement.
La littérature lui a ensuite offert une « autre forme de réconfort ». En découvrant des écrivains confrontés à leurs propres fragilités, elle a progressivement compris qu’elle n’était pas seule à éprouver certaines difficultés.
Cette expérience personnelle donne un éclairage supplémentaire à « La Fêlure », paru en France le 29 janvier dernier.
Dans cet ouvrage, elle explore notamment les blessures intérieures à travers les œuvres de Francis Scott Fitzgerald, Colette, Marguerite Duras ou encore Cesare Pavese.
Sur LeGossip.net : Charlotte Casiraghi : 36 ans après Stefano, cette peur qu’elle combat encore aujourd’hu
Mais Charlotte Casiraghi tient à une distinction importante : son livre ne constitue pas « une autobiographie consacrée à la disparition » de son père.
Elle préfère explorer ces questions à travers la littérature plutôt que de se laisser définir « uniquement par son histoire personnelle ».





