Comme le rappelle le magazine « Paris Match » qui lui offre sa couverture, la fille de Caroline de Monaco préside depuis deux ans les rencontres philosophiques de Monaco.
Et de préciser ensuite le thème du prochain rendez-vous, le 27 avril : « le corps émoi. Besoin, désir, plaisir. ».
Pour l’hebdomadaire, ce thème « sonne comme un aveu » sur ses préoccupations du moment, elle qui se la coule douce avec son nouveau compagnon.
En entretien avec Vanity Fair, Charlotte Casiraghi a répondu aux critiques selon lesquelles elle organisait ces rencontres dédiées à la philosophie pour s’émanciper.
« Penser que j’organise ces rencontres pour m’émanciper, cela revient à parler de moi comme d’un petit enfant qui aurait besoin de trouver une occupation pour s’affirmer. Je ne cherche pas à être mieux perçue grâce à la philosophie », dit-elle.
Et de poursuivre : Je fais toujours des choix de passion, d’authenticité, qui correspondent à ce que je suis profondément. Une de mes phrases préférées, c’est celle de Nietzsche : “Les convictions sont des prisons. ».





