C’est en 2011 que le prince Albert de Monaco avait uni sa destinée à celle de la sud-afri­caine Char­lène Witt­stock.

« Elle est grande, blonde comme les blés, anglo­phone et spor­tive (c’est même une ex-cham­pionne de nata­tion). Hum, ça ne vous rappelle rien ?? Et oui, Char­lène possède les mêmes atouts que Grace Kelly, la mère décé­dée d’Albert », indique la publication avant de relayer les analyses de Patrick Weber, « auteur d’une douzaine de livres sur la royauté », et qui distil­le dans les pages de Gala, son « savoir sur la vie des têtes couron­­nées ».
On vous propose de découvrir ses analyses en vidéo.