Leur nature est précisée par le magazine allemand « Neue Post », au détour d’une révélation sur les coulisses de sa « fuite » du Rocher.
L’épouse du prince Albert de Monaco aurait été aux prises avec hypersensibilité neuromusculaire, lié à son passé de championne de nageuse de très haut niveau.
La princesse Charlène de Monaco dont le retour en principauté est prévu pour fin octobre a en effet participé aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000, là où elle aurait croisé son mari pour la première fois.
Cette maladie serait marquée par la spasmophilie. « Des crampes ou des tendinites, « des sensations d’avoir de l’arthrose » ont été listées par les conséquences douloureuses de ce mal sournoise avec lequel la première dame du Rocher aurait composé.
D’après le média allemand, cette maladie peut aller jusqu’à « la crise avec impression de s’étouffer ».
Un site spécialisé précise de son côté que malgré la douleur parfois intense, « il n’y a aucune lésion évidente que ce soit au niveau musculaire ou cérébrale ».





