« Reste à comprendre les véritables raisons de son hospitalisation. Dépendance aux psychotropes et aux somnifères ? Dépendance à l’alcool ? (…) La dernière hypothèse sur son état évoque une chirurgie esthétique bâclée », rapportait en février dernier le média britannique The Express.

La première dame monégasque aurait effet effectué une visite express à Dubaï afin de subir une opération de nature esthétique sur le côté droit du visage.
Le résultat aurait cependant été décevant, rappelant que la princesse n’a jamais été photographiée à l’époque sans masque.
Et à en croire Neue Post, cette journaliste qui a reçu plusieurs prix, maintiendrait sa version.

« Apparemment, les chirurgiens plasticiens européens ont réparé ce que leurs collègues ont gâché en Afrique du Sud et à Dubaï », aurait-elle lâché.
« Épuisement ??? Être détendu 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et ne rien faire, c’est épuisant », est-il ensuite dans les colonnes de ce magazine.
D’après un autre magazine, Charlène de Monaco a vraiment souffert de dépression.

Pour Joel Stratte-McClure, spécialiste qui s’est confié au New York Times, Grace Kelly, sa belle-mère, a également vécu une période « terrible durant les premières années de son mariage, comparable à ce que traverse Charlène aujourd’hui ». Des propos soulignés par un proche du clan Grimaldi : « Charlène a toujours eu soit un air de détachement total par rapport à ce qu’on pouvait penser d’elle, soit un masque de souffrance que rien ne pouvait illuminer. Elle a toujours été difficile à cerner, indéchiffrable. Elle n’était pas une femme trophée, comme on en croise souvent à Monaco. Elle n’était pas non plus une intrigante ».