Pour l’occasion, le prince évoque ses moments de détente, souvent très tôt le matin ou vers 19 heures.

’Sans ces moments de détente, je crois que je tomberais malade’, reconnaît le souverain auquel l’agenda très surchargé laisse peu de répit.

’Hélas, il y en a très, très peu. Je vous donne juste l’exemple du mois de juin (...), sans aucune soirée de libre. Zéro ! Et tout cela après des journées de quinze heures’, déplore-t-il.

’J’ai dû me battre pour pouvoir profiter de quelques moments en famille avec Charlène et les enfants. Cela devient vraiment très compliqué. Heureusement, je vais pouvoir prendre quelques vacances avec eux’, se réjouit le prince de Monaco, qui heureusement trouve en son épouse ’écoute et compréhension’.

’Le fait d’avoir l’écoute et la compréhension de mon épouse est un soutien formidable, poursuit le souverain. Bien que nous n’ayons pas forcément les mêmes goûts dans tous les domaines, nous nous retrouvons sur beaucoup de sujets. Entre nous, c’est un dialogue permanent’.