Au départ, Émilie Tran Nguyen voulait faire équipe. Dans le podcast The Good Mum, dont les confidences sont relayées par Télé-Loisirs, la journaliste revient sur les semaines suivant la naissance d’Ava. Alors qu’elle était en congé maternité, son mari, Maxime Darquier, travaillait sur son premier documentaire consacré aux Gilets jaunes. Elle l’avait encouragé à poursuivre cette aventure, assurant qu’ils formaient « une team ».

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Mais une fois seule avec leur nourrisson, cet arrangement s’est révélé plus difficile à vivre qu’elle ne l’avait imaginé. Ses journées s’organisaient autour des pleurs, des couches et de l’allaitement. Elle raconte avoir ressenti un enfermement, tandis que son mari était absorbé par un projet professionnel qui le passionnait.

Elle avait voulu faire équipe, mais leurs journées ne se ressemblaient plus

Le soir, elle attendait son retour, parfois très tard. Ce moment devenait « l’événement de la journée », glisse-t-elle.

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Après des heures passées avec le bébé, retrouver son compagnon prenait une place considérable dans son quotidien. Et il y a un certain contraste lorsque son mari évoquait son quotidien, alors que ses propres journées lui paraissaient si répétitives.

Un curieux sentiment est né.

« Je commence à être jalouse de ce qu’il est en train de vivre », confie-t-elle. Cette jalousie concernait l’expérience professionnelle de Maxime Darquier, ses découvertes et ce qu’il pouvait raconter en rentrant. Elle décrit ainsi combien il lui était devenu difficile de vivre cette différence de rythme.