C’était l’an dernier alors que le mouvement des Gilets Jaunes venait de s’amorcer, ont rapporté Ava Djamshidi et Nathalie Schuck, dans leur ouvrage « Madame La présidente » dont des extraits étaient diffusés dans « Le Parisien ».

Alors que le pays était presque bloqué par le mouvement des Gilets Jaunes, amorcé suite à l’augmentation du prix des carburants automobiles, Brigitte Macron et son mari se seraient illustrés par un faux-pas.

Ils ont offert aux journalistes du Monde une visite de l’Elysée pour détailler les travaux de rénovation de la salle des réceptions pour un coût d’un demi-million d’euros.

« On avait l’impression que l’Élysée était devenu une forteresse qui se protégeait de l’extérieur », avait-elle lancé.

Pour les auteures de « Madame la présidente », Brigitte Macron n’avait pas réalisé l’incongruité de ses propos « en ces heures tragiques où la République « tremble pour son avenir et où la présidence est devenue le symbole du pouvoir le plus protégé de France ».

« On va alléger, épurer. Il faut que la lumière entre », poursuivait-elle. Ses propos, l’ex professeure de français les auraient regrettés plus tard.