L’origine de la rumeur provient d’un journaliste de Paris Match qui dévoile les coulisses de la gifle assénée par Brigitte Macron à son époux en 2025. Cet incident découlerait de la découverte de messages destinés à Golshifteh Farahani, avec laquelle le chef de l’État aurait entretenu une « relation platonique ».

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Parmi les échanges interceptés, Emmanuel Macron aurait notamment écrit : « Je vous trouve très jolie ». Selon les informations de Florian Tardif, cette interaction aurait généré des tensions immédiates au sommet de l’État. L’entourage de la Première dame a cependant formellement démenti ces allégations.

Dans ce contexte électrique, une interview de la comédienne accordée à Paris Match en 2025 resurgit. Elle y partage une vision très personnelle de la société : « En France aussi, il y a la culture de la maîtresse et de l’amant », affirmait-elle alors avec franchise.

L’actrice, qui serait divorcée d’un Australien, s’interrogeait sur la persistance des unions malgré l’absence de sentiments, posant une question provocatrice : « Pourquoi rester avec sa femme, si nous ne sommes plus amoureux d’elle ou si nous sommes amoureux de quelqu’un d’autre ? ».

Golshifteh Farahani développait également une thèse singulière sur la psyché masculine française. « Ma théorie, c’est que tous les hommes français sont coincés avec leur mère », lançait-elle, suggérant un lien indéfectible entre les hommes et leur première figure féminine.

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Pour la comédienne, cette attache expliquerait une certaine fidélité domestique par défaut, car « leur première femme, c’est la mère qu’ils n’ont pas eue et là, ils ne la lâchent plus ». Des propos qui résonnent aujourd’hui de manière particulière pour le couple présidentiel.