Le député de la France Insoumise était soupçonné d’avoir des liens avec l’organisation terroriste basque, l’ETA.

« C’est bien, c’est la première fois que j’en parle à la télévision, répond-t-il lorsque la chroniqueuse de l’émission, Christine Angot, l’a interrogé sur cette épisode et sur ses conséquences sur sa vie.

« C’est quelque chose qui est assez bouleversant mais que les choses soient claires, j’ai été relaxé. Tout ce qui m’a été reproché n’était pas vrai, explique-t-il. Il faisait une canicule... Les cellules surpeuplées : 8 dans des cellules de 3 ou 4 (...) Ce qui m’a marqué, c’est que ça va vite. J’étais à 15 jours de passer mon concours pour être enseignant ».
Ce soir là, Christine Angot l’avait aussi titillé en rappelant que Dieudonné s’était désisté de sa candidature pour offrir ses voix à Farida Amrami, candidate de la France Insoumise lors de la dernière élection législative.
Dieudonné avait récolté 3,8% des suffrages lors des législatives dans l’Essonne, finalement remportée par Manuel Valls.
« Je n’ai rien à voir avec ce salopard antisémite. Rien à voir. Ni mes amis », lance le député, rappelant qu’il a été « le premier à demander l’interdiction des spectacles de Dieudonné ».