La compagne depuis un an de Marc Lavoine prend la parole sur la garde de sa fille. Dans un communiqué daté du 2 septembre, transmis par Me Maeva Zampori, elle affirme que le tribunal de première instance de Monaco lui a accordé la garde de Nina la moitié du temps. Elle présente cette décision comme une reconnaissance de son rôle de mère, après plusieurs mois de conflit avec le père de l’enfant, Aram Ohanian. Ce dernier espérait la garde exclusive de leur fille.

« Cette décision confirme qu’aux yeux de la justice, ma place auprès d’elle est pleine et entière », écrit-elle. L’ancienne mannequin assure avoir toujours pris ses décisions en fonction du bien-être et de l’épanouissement de Nina. Son message témoigne d’un soulagement, sans annoncer pour autant la fin des tensions entre les parents.

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Une garde partagée déjà évoquée au printemps

Cette annonce s’inscrit dans une procédure déjà suivie par la presse. Au printemps, Aram Ohanian avait demandé la garde exclusive de Nina. Selon Closer, une audience de mai avait néanmoins abouti au maintien de la garde partagée, dans l’attente de la suite de la procédure. Le communiqué ne précise pas ce que la nouvelle décision modifie dans l’organisation précédente.

Adriana Karembeu y dénonce également des tentatives d’intimidation, de déstabilisation et des mensonges. Ces accusations correspondent à sa propre présentation du conflit : le texte transmis ne reproduit pas les motifs du jugement permettant de savoir ce que le tribunal a retenu sur ces différents points.

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Malgré ses reproches, elle souligne l’importance de la place des deux parents auprès de leur enfant. « Nina mérite la sérénité, la stabilité et, quelles que soient mes relations avec son père, l’amour inconditionnel de ses deux parents », écrit-elle. Elle affirme également vouloir continuer à préserver les intérêts de sa fille et le lien qui les unit.

Après cette annonce, Adriana Karembeu entend limiter ses prises de parole publiques sur le dossier. Son communiqué se termine par une demande explicite : « Je ne ferai aucun autre commentaire et demande que la vie privée de ma fille soit respectée. »

Le souci qui pourrait se présenter désormais, c’est la scolarité de la petite Nina, scolarisée jusqu’à présent à Marrakech au Maroc. Le magazine Voici affirmait il y a peu qu’elle serait inscrite pour cette année scolaire à Monaco. Un conflit en perspective ?