Ce été, le Parisien nous apprenait que la jeune femme avait été impliquée dans un accident de circulation sur une rocade de la ville d’Alès dans Gard (30).
Marie Garet avait à l’époque été transportée au CHU de Montpellier grâce au Dragon 34, l’hélicoptère médicalisé de la sécurité civile, avant d’être admise dans la foulée dans l’unité « anesthésie réanimation ».
Et quelques mois après les faits, Marie Garet lève le voile sur cet épisode.
« Ce genre de chose, je n’avais pas envie que ça sorte. J’étais au travail, j’étais à la fin de ma tournée d’infirmière quand j’ai été fauchée par une voiture, avoue-t-elle. J’ai eu un très gros choc et de très grosses séquelles. J’avais envie qu’on me foute la paix ».
« Il y a eu un très très grave traumatisme crânien avec beaucoup de fractures au niveau du visage. Il y a de grosses séquelles que j’aurai toute ma vie, j’ai des cicatrices. Il y a eu une triple fracture de la mâchoire », poursuit Marie Garet qui évoque aussi des « séquelles psychologiques ».





