La chanteuse s’est en effet livrée lors d’un entretien avec ’L’Express’, où elle raconte qu’en 1988, un fan armé, un ancien militaire, avait réussi à déjouer les services de sécurité pour se retrouver dans l’enceinte du concert.

Il était armé d’un flingue. Il était prêt à tout pour être avec elle.

’Malgré un sacré service de sécu­rité, un mili­taire à la retraite a réussi à passer un flingue dans ses chaus­settes, a raconté Véro­nique Sanson.

’À un moment, il l’a sorti, la foule s’est écar­tée, et la sécu­rité l’a heureu­se­ment arrêté. Il avait une lettre sur lui dans laquelle il disait : “Si tu ne pars pas avec moi dans cette vie, tu me suivras dans l’au­tre…’, poursuit l’artiste.

Au cours de cet entretien, Véro­nique Sanson se rappelle également avoir a reçu le baiser d’un garçon, « le plus beau garçon du monde ».
’Il m’a embras­sée sur la bouche avant de dispa­raître. J’igno­rais tout de lui, même son prénom’, regrette-t-elle.