« Il espérait laver son honneur au tribunal, il le regrette déjà », rapportait le magazine Voici le 15 avril, évoquant au passage une première audience de l’horreur.

« Dès l’ouverture du procès en diffamation », Amber Heard a accusé pour la première fois Johnny Depp de l’avoir violée. Des révélations glaçantes », indiquait la publication.

« Il lui a dit qu’il allait la tuer », déclare-t-elle à propos d’une violente discute qui aurait éclaté en Australie, en marge du tournage de « Pirates des Caraïbes ».
Johnny Depp l’aurait « pénétrée avec une bouteille d’alcool », a prétendu l’avocate. Glaçant.

L’image de l’ex de Vanessa Paradis aurait pu être ternie par ce procès surmédiatisé qui se déroulait à Fairfax en Virginie.

Sa décision d’aller en guerre n’aurait pas été cautionnée par Vanessa Paradis et leurs enfants, Lily-Rose et Jack.

Dans un entretien accordé à Good Morning America, l’avocate de Johnny Depp donne raison à son client de laver son honneur. C’est la première fois en six ans que la parole lui a été donnée.

« La clé de la victoire a été de se concentrer sur les faits et les preuves, et sur l’opportunité pour Johnny Depp de dire la vérité pour la première fois. Cela a pris six ans et je pense qu’il a été capable de se connecter avec le jury et le grand public », a déclaré la femme de loi. « Il était important pour nous que toute question posée soit liée à quelque chose qu’elle avait dit auparavant ».