Son père, André, était son plus grand soutien, comme le rappelait en octobre dernier Gala.
Le père de Vanessa Paradis avait très mal vécu les débuts très difficiles de sa fille, surtout lorsque celle-ci a été presque quotidiennement confrontée aux insultes.

Mais il a toujours tout fait pour la protéger.

« A l’époque du tour­billon Joe le Taxi, Vanessa Para­dis est toujours scola­ri­sée à Fonte­nay-sous-Bois, on la dit déjà finie, bonne pour la casse, on la quali­fie de feu de paille. Celles et ceux de son âge sont les plus violents », rappelait le magazine Gala.

Et d’évoquer ensuite une anecdote.

« Un jour, la maison fami­liale de Villiers-sur-Marne est recou­verte de graf­fi­tis. En sortant de chez lui, André peut lire sur ses murs : « Vanessa est une salo**** ». Ni une ni deux, il empoigne son Kärcher pour effa­cer ces insultes et va porter plainte au commis­sa­riat. Grâce à lui, Vanessa ne lira pas ces horreurs », relatait la publication.