« Vanessa Paradis et Gad Elmaleh, leur divine idylle au paradis (fiscal », ironise le magazine « Clooser », qui se présente comme parodique. De l’intox.

Si l’ex-fiancé de Charlotte Casiraghi a beaucoup d’humour, cette Une ne doit pas le faire sourire, surtout qu’il a été accusé injustement en 2015 d’évasion fiscale par les journalistes du Monde, qui ont omis de rappeler que sa situation avait été régularisée huit ans plus tôt.

Dans C à Vous, sur France 5, il a poussé un coup de gueule.
« Un gros titre sur « Les nouveaux visages de la fraude fiscale » avec une photo de moi. Ma mère, elle n’a pas dormi pendant deux semaines. Une fraude fiscale, c’est grave », avait-il déploré. On n’est plus dans la blague. En gros, on met ‘fraude fiscale’, et en petit dans l’article, on explique que ça a été régularisé, que c’était de l’argent imposé en France, que c’était 80.000 euros… Il y a un truc un peu malhonnête, un peu malsain, un peu pervers, pour faire parler de l’article. D’ailleurs, si je n’étais pas cité, vous n’auriez pas parlé de l’article ».

Gad Elmaleh a tiré à boulet rouge sur Le Monde.

« Je n’ai aucune leçon de morale à recevoir d’un journal qui verse dans la peopolade (…) Grâce à moi, ils ont vendu pas mal de journaux cette semaine-là. Ça suffit. Qu’ils me laissent tranquille », avait-il lancé.