Celle qui partageait la vie de François Hollande était l’invitée de Dans le rétro sur France Bleu, samedi 24 juin, où elle a assuré la promotion de son roman Le Secret d’Adèle.

Pour l’occasion, elle est revenue sur son passé de première dame et fait un parallèle avec la situation de Brigitte Macron.

« Il y a un moment, j’étais sur la réserve parce que j’avais peur de tout. J’avais peur de ce qui allait se passer donc j’étais telle­ment sur la réserve que, sans doute, ça se sentait, dit-elle.
Les gens pensent que je suis extrê­me­ment froide et pas sympa­thique, et en fait moi j’aime me marrer et j’ai le contact très facile avec les gens ».

Valérie Trierweiler se dit aujourd’hui blessée par l’image de femme « froide » qui lui colle à la peau.
« Ça blesse, évidem­ment. Ça blesse aussi pour ses proches. Et en même temps, je sais qui je suis et je sais que les gens ne me connaissent pas. Avec le portrait qu’on a fait de moi, forcé­ment, ça ne pouvait arri­ver qu’à ce résul­tat là », regrette-t-elle aujourd’hui.

« Il y a des petits choses qui blessent : quand je lis ’Elle a grossi’… Oui ça m’ar­rive de prendre des kilos et après j’es­saie de les perdre ?! Ou ’Elle a vieilli’ : oui, de toute façon je vais vieillir. Parce que c’est comme ça, il n’y a pas d’autre solu­tion ?! », dit-elle.

« On ne peut pas être libre. La preuve c’est que Brigitte Macron n’est plus libre de rien aujourd’­hui. Et c’est très très précieux la liberté », dit-elle.
Et elle en profite pour saluer ses qualités. « On a toute envie d’être comme elle quand on aura cet âge-là, et je ne suis pas sûre que je serai comme ça ».