"Le juge des référés du Tribunal de grande instance de Paris a retenu que la dernière compagne de mon fils pouvait m’accuser librement et en toute impunité d’avoir ignoré ses appels au secours, ses dernières volontés" a confié la chanteuse.
Et de poursuivre : « Quelques soient les efforts déployés et les thérapies entreprises, seuls les parents qui ont un jour été confrontés à la fragilité de la désintoxication, et à ce que moi, parent, j’ai enduré et endure encore, comprendront. »
« Le juge estime que d’être décrite ’comme une ’mauvaise mère’, même si cela constitue une appréciation difficile à vivre pour moi » ne serait donc pas diffamatoire. Ce n’est pas difficile à vivre, c’est invivable. Je fais appel de la décision », a conclu Sheila.
La guerre est loin d’être terminée.





