Et son état est rappelé par Christiane Taubira, qui est aussi candidate à la présidence de la République.
Lors d’une escapade dans les Alpes-Maritimes, l’une des étapes de sa campagne, l’ancienne garde des Sceau a fait état de son désintérêt de débattre avec le prétendant à l’Élysée.
« Je ne suis pas thérapeute ! Je ne guéris pas les gens qui viennent publiquement expliquer leurs angoisses, leurs pathologies et leurs déchirements internes… Je n’ai pas les compétences pour ça », a-t-elle lâché selon les propos rapportés par RTL.
Les angoisses du compagnon du Sarah Knafo ont aussi été évoqués par Patrick Balkany, l’une de ses proches.
« C’est un homme à la fois volontaire, droit dans ses bottes, sûr de ses convictions, mais c’est aussi quelqu’un de très angoissé, inquiet de l’avenir, et qui veut toujours bien faire », confiait-elle.
Et elle était aussi interrogée sur la capacité de l’ancien sniper de On n’est pas couché à se mener une campagne présidentielle, très prenante psychologiquement.
« Il a une sorte d’angoisse métaphysique permanente, qui fait que j’avais peur pour lui. Vous savez, il m’appelle toujours sa grande sœur, et pour moi c’est mon petit frère », explique-t-elle.
Closer affirmait l’an dernier que Sarah Knafo aurait réussi à apaiser les angoisses du père de son futur enfant.





