Et son identité a été précisée par Paris Match, qui dévoile les coulisses de cette campagne.

Dans un premier temps, on apprend que l’ex-polémiste n’assume pas encore sa relation avec Sarah Knafo, e n présence de sa femme, Mylène C, la mère de ses enfants.

Au moment de monter sur l’estrade et s’avancer à sa droite, Eric Zemmour a eu « la présence d’esprit d’attraper une jeune militante et de la faire marcher à son côté, masquant ainsi sa directrice de la stratégie ».

Quant au proche qui a frôlé le pire, il s’agit de Philippe de Villiers, l’un des piliers de la campagne ;

Il « se remet d’une infection l’ayant conduit au bord de la péritonite ». Et l’ancien député européen a rejoint la campagne en décembre.

« Voyage en Arménie, mise en scène autour des racines chrétiennes chères à son coeur, et puis cette étreinte, où les trois – Zemmour, Knafo et lui – se jurent « de ne plus jamais se quitter ». Ayant décliné bureau et titre, le septuagénaire dit « tirer les ficelles » de cette campagne en « accomplissant un travail d’humilité oblative », est-il indiqué.