Dans un post sur Instagram, l’acteur de 70 ans s’en était pas à sa fille, affirmant que son récit relatant les supposés abus dont elle aurait été victime a évolué avec le temps.
Son propos « a été démenti, renouvelé et enrichi par elle au gré des interlocuteurs, ou de l’actualité », écrivait-il.
Richard Berry expliquait avoir tenté durant de nombreuses années de lui parler afin qu’elle mette fin à ses mensonges, et aurait tenté de « comprendre » ce dont sa fille de 45 ans a besoin, malheureusement sans y parvenir.
« Je m’en suis ouvert à des psychiatres, à ma famille, à mes amis. Après la parution du témoignage de Camille Kouchner, ma fille a remanié à nouveau son récit », a-t-il indiqué.
Pour Florian Silnicki, expert en communication de crise, et président fondateur de l’agence LaFrenchCom basée à Paris, cité par 20 minutes, « attaquer la plaignante est inapproprié ».
« C’est le meilleur moyen d’apparaître comme coupable », note-t-il. Au lieu de garder l’avantage, Richard Berry retourne sa stratégie de communication contre lui-même.
"Apparaître agressif fragilise d’autant plus son discours que dans le même article du Monde, l’acteur a reconnu avoir violenté ses ex-compagnes, Catherine Hiegel et Jeane Manson. En résumé, pour les experts en communication, adopter une posture empathique aurait certainement eu plus d’efficacité", est-il commenté.





