Le prince Harry pensait pouvoir enfin souffler. À la fin de l’année 2019, alors qu’il se trouve au Canada avec Meghan Markle et leur fils Archie, le duc de Sussex cherche à prendre ses distances avec un environnement qu’il décrit aujourd’hui comme extrêmement stressant.
Mais à l’en croire, le calme tant recherché aurait produit un effet totalement inattendu.
Dans sa nouvelle MasterClass, « Redefining Grief : Building Resilience Through Loss », sortie ce 8 octobre, le second fils de Charles III raconte avoir ressenti une véritable « chute d’adrénaline » seulement deux ou trois jours après son arrivée au Canada.
Après des années passées sous pression, il aurait soudain découvert que son organisme semblait ne plus savoir fonctionner sans ce stress permanent.
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Harry dit avoir eu besoin du stress pour fonctionner
Harry explique s’être senti incapable d’être réellement efficace, y compris dans la vie quotidienne, comme si son cerveau avait fini par dépendre de cette adrénaline. Il affirme alors avoir « sombré dans la dépression » pendant environ deux semaines.
Il s’agit de la manière dont le prince décrit lui-même cette période, et non d’un diagnostic médical posé aujourd’hui.
Cet épisode est survenu avant l’annonce officielle, en janvier 2020, du retrait de Harry et Meghan Markle de leurs fonctions royales de premier plan.
Leur séjour canadien apparaît donc rétrospectivement comme une période de transition : les Sussex voulaient obtenir de l’espace pour réfléchir, mais le prince Harry a découvert à ce moment-là les conséquences physiques et psychologiques d’années vécues sous tension.
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Dans cette MasterClass réalisée avec la neuroscientifique Mary-Frances O’Connor, l’héritier Windsor relie aussi cette réaction à un deuil longtemps enfoui après la mort de Diana.
Il évoque également son passage dans l’armée, qui lui aurait offert pendant plusieurs années une forme de distraction, avant que d’autres traumatismes ne refassent surface après son retour d’Afghanistan.
Plus de six ans après cet épisode canadien, Harry affirme avoir découvert à quel point la pression et l’adrénaline étaient devenues partie intégrante de son fonctionnement.





