Le succès français ne raconte pas toute l’histoire. Dans un entretien accordé au podcast Génération Do It Yourself, publié le 13 septembre, l’ex-mari de Charlotte Casiraghi revient sur les résultats du Comte de Monte-Cristo.

Son constat bouscule l’image d’un triomphe sans frontières : les chiffres nationaux ne suffisent pas à mesurer la portée mondiale d’un film.

Le producteur distingue ainsi les 9,5 millions de spectateurs réunis en France des 4,5 millions comptabilisés dans le reste du monde.

Des données qu’il avance lui-même pour expliquer les limites de l’exportation du cinéma européen. Le public français s’est massivement déplacé, mais cet enthousiasme ne s’est pas reproduit à la même échelle ailleurs.

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Un phénomène français ne devient pas automatiquement un événement mondial

« Monte-Cristo, c’est pas un succès à l’international », affirme-t-il. Une appréciation sévère, qui reste celle du producteur : elle ne signifie ni que le film a échoué partout, ni qu’il aurait perdu de l’argent.

L’enjeu dépasse d’ailleurs ce seul long-métrage. Pour Dimitri Rassam, proposer un bon film ne garantit plus que les spectateurs choisiront de se rendre en salle. Il faut également créer une attente et donner à cette sortie une dimension particulière. La réussite artistique et l’efficacité commerciale ne se confondent donc pas automatiquement.

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Cette réflexion met en lumière son projet Yapluka, déjà présenté sur LeGossip. Le producteur cherche à développer des productions européennes capables de toucher un public international. Les moyens réunis constituent un outil pour cette ambition, pas une garantie de succès pour chaque œuvre financée.