Philippe Risoli : cette épreuve de Fort Boyard l’a déboussolé
C’est un visage emblématique du petit écran que les téléspectateurs de France 2 ont pu retrouver ce samedi 1er août 2026. À 72 ans, Philippe Risoli a fait ses premiers pas sur le fort, une grande première après 36 ans d’existence du jeu. Éloigné des plateaux télévisés mais toujours très populaire, l’ancien animateur phare du Juste Prix a accepté le défi avec enthousiasme, sans se douter de la surprise que lui réservait la production.
Tout s’est joué lors des étapes de préparation avant le tournage. Interrogé par Télé Loisirs sur les épreuves qu’il aimerait tester, Philippe Risoli a mentionné sans hésiter le jeu du coton-tige, gardant en mémoire la version classique qui se déroulait en cellule fermée.
Mais en arrivant sur place, le septuagénaire a découvert que l’épreuve avait été entièrement repensée pour se dérouler en extérieur, à 25 mètres de hauteur.
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Sur place, la confrontation avec la réalité a été brutale. Placé face au vide sur une passerelle étroite sans aucune prise pour les mains, l’animateur s’est également retrouvé gêné par le matériel, son coton-tige étant fixé à sa poitrine par un anneau. Confronté à un adversaire plus jeune et parfaitement à l’aise, Philippe Risoli a rapidement compris la difficulté de la tâche, parvenant seulement à avancer jusqu’au milieu de la structure.
« Deux choses m’ont déboussolé sur cette épreuve : la première, c’est de me retrouver face au vide et d’avancer sur une passerelle sans rien sur quoi se tenir de part et d’autre. La deuxième chose, c’était que j’étais persuadé que je pourrai manipuler le coton tige comme je le voulais, mais il était accroché à ma poitrine par un anneau… Le petit jeune en face a bien vu que je n’étais pas à l’aise », a-t-il indiqué.
Cette frayeur n’a pas été la seule épreuve de son aventure. Au terme d’une journée marathon étalée de 5 heures du matin à 2 heures du soir, la ceinture noire de karaté est ressortie de la bâtisse avec les coudes et les genoux égratignés suite au passage dans les tuyaux, sans oublier un désagrément causé par un pigeon sur la tête qu’il n’a pu nettoyer qu’à son retour chez lui.
Malgré ces mésaventures et ce baptême du feu éprouvant, Philippe Risoli garde un souvenir mémorable de son passage aux côtés de Camille Cerf et Baghera. Galvanisé par cette expérience, le septuagénaire affirme que son amour pour la télévision reste intact et qu’il reste ouvert à de nouvelles propositions ponctuelles à l’antenne.
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