Mais comme le rapporte le magazine « Closer » dans son édition de cette semaine, la justice a finalement, après une longue enquête, pris la décision de classer l’affaire.

Libéré, Patrick Bruel revit. Le parquet de Nanterre a classé cette affaire.
Une source proche de l’enquête a justifié cette décision en évoquant auprès de l’AFP « l’absence d’éléments permettant de caractériser une infraction pénale », a indiqué une source.

Patrick Bruel aurait laissé rapidement éclater sa joie. Il ne s’attendait pas à ce non-lieu, pensant que ce calvaire aller durant des mois.

D’après le magazine Closer, le chanteur se trouvant aux États-Unis lorsqu’il a appris la réjouissante nouvelle, aurait tout de suite téléphoné à ses proches. Il n’en avait que faire du décalage horaire.
« Je vous l’avais dit, je n’ai rien fait », clame l’artiste, persuadé qu’il a été victime d’un lynchage.