« Je l’ai acheté, je l’ai signé, j’ai les clés. » Norbert Tarayre ne laisse guère de doute sur l’importance qu’il accorde à son nouveau projet. Le chef vient d’annoncer l’ouverture de La Table de Norbert, au 10 rue de Satory à Versailles.

L’établissement doit accueillir ses premiers clients le 20 octobre 2026. Son emplacement constitue déjà un sérieux argument commercial : selon l’ancien candidat de Top Chef, le restaurant se trouve à seulement 70 mètres du château de Versailles, dans une rue particulièrement fréquentée par les touristes et les amateurs de bonnes tables.

Sur LeGossip.net : Cyril Lignac : « Quel boulot ! », son message d’adieu après un tournage éprouvant

Cette fois, Norbert Tarayre insiste surtout sur son changement de statut. Il a travaillé pour plusieurs établissements et signé différentes cartes, notamment au Prince de Galles à Paris. Mais il présente cette nouvelle adresse comme une aventure beaucoup plus personnelle : « C’est mon bébé, c’est le mien. »

Après une faillite, Norbert Tarayre engage directement son nom

Cette acquisition prend une résonance particulière dans son parcours. Norbert Tarayre avait déjà raconté avoir connu une faillite avec l’un de ses premiers restaurants. Il reconnaissait qu’il savait alors cuisiner, mais maîtrisait beaucoup moins la gestion d’une entreprise.

Sur LeGossip.net : Norbert Tarayre confronté à une tentative de suicide, révélation sur un drame familial

Plus de dix ans après son passage dans Top Chef, il revient donc sur ce terrain avec une expérience et une notoriété radicalement différentes. Le chef peut désormais s’appuyer sur son exposition télévisuelle, ses livres, ses réseaux sociaux et les différentes collaborations commerciales développées au fil des années.

Les travaux de La Table de Norbert sont encore en cours. Le chef promet un lieu qui ne sera « ni bistrot, ni brasserie, ni gastronomique », avec une cuisine ouverte et une seconde salle notamment pensée autour des cocktails.

Le montant de l’acquisition et sa nature exacte — murs ou fonds de commerce — n’ont pas été précisés. Mais l’évolution professionnelle est bien réelle : à Versailles, Norbert Tarayre ne se contente plus de prêter son nom ou de signer une carte. Il affirme avoir acheté l’établissement dans lequel il engage désormais directement son image et son expérience.