La chanteuse qui a fait une apparition remarquée ce week-end au Sidaction s’était confiée dans « Ça ne sortira pas d’ici », l’émission médicale de France 2.

Ce jour là, Nolwenn Leroy évoquait une addiction , mais elle n’était concernée qu’indirectement puisqu’il s’agit de celle liée au sport de son compagnon.
Arnaud Clément n’a jamais fait autant de sport que depuis qu’il a arrêté le tennis. « C’est une forme d’addiction » indiquait-elle.

Le Parisien qui a recueilli les explications du psychiatre Dan Véléa en dit un peu plus.

« Ces addictions sont qualifiées de silencieuses car elles sont invisibles au départ. Mais chez une minorité, cette pratique intensive mène à des douleurs articulaires graves et parfois à des symptômes dépressifs », a expliqué le praticien, précisant que cette « addiction » contribuerait à combler une image « de soi défaillante, satisfaire un besoin de contrôle permanent ».

« Et cela peut toucher tout le monde, prévient le spécialiste. Il y a le novice,
qui va devenir accro aux hormones qu’il sécrète (endorphine, dopamine, adrénaline) et se sentir euphorique en voyant son corps changer. Mais il y a aussi d’anciens athlètes de haut niveau, qui ne réussissent pas à se raisonner après la fin de leur carrière. »