Dans son ultime entretien, accordé à People, la star reconnaissait avoir négligé certains problèmes médicaux. C’était à l’époque où elle s’occupait de son mari Carl Dean, qui a perdu la vie en mars 2025.

« Même si je suis encore en convalescence, je continue à travailler », déclarait-elle, déterminée à voir ses derniers projets se concrétiser. Les choses ne sont pas passées comme elle l’espérait.

Cette disparition ouvre désormais une période d’incertitude autour de son patrimoine. D’après Forbes, la fortune personnelle de Dolly Parton était évaluée à 450 millions de dollars en juin 2025. Une estimation, et non une somme disponible sur un compte, qui reposait principalement sur ses droits musicaux et sa participation dans Dollywood.

Dollywood reste ouvert dès le lendemain de sa mort

La chanteuse détenait 50 % de la Dollywood Company, aux côtés de son partenaire historique Herschend. La valeur de sa participation avait été estimée à environ 165 millions de dollars par Forbes en 2021. Le complexe du Tennessee regroupe aujourd’hui un parc d’attractions, un parc aquatique et deux hôtels. Un empire construit autour de son nom, qu’elle protégeait soigneusement, comme l’avait montré son refus supposé de s’associer au projet de Meghan Markle.

Dollywood ne fermera pas après sa disparition. Le parc, qui n’était pas ouvert mardi, accueillera de nouveau les visiteurs dès mercredi 26 août. « Le spectacle doit continuer », a rappelé la direction dans un communiqué relayé par People. Cette continuité correspondait à la volonté exprimée par Dolly Parton.

Son autre actif majeur reste son catalogue de plus de 3 000 chansons, comprenant notamment « Jolene », « 9 to 5 » et « I Will Always Love You ». Forbes estimait sa valeur à environ 120 millions de dollars en 2025. La chanteuse en avait conservé la propriété, refusant notamment de céder certains droits au début de sa carrière.

La destination de sa participation dans Dollywood, de ses droits musicaux et de ses autres actifs n’est pas encore connue. Aucun document successoral public ne permet donc d’identifier les futurs bénéficiaires. Une chose est déjà certaine : quelques heures après sa mort, la principale machine économique portant son nom continue de fonctionner.