« Je me soigne, ça se passe bien (…) je suis entre de bonnes mains dans un hôpi­tal pari­sien », précise-t-il, indiquant que cet inci­dent médi­cal n’a pas altéré sa « faculté de pensée, de réflexion, d’analyse ».
Le philosophe explique avoir souf­fert de « problèmes de percep­tion », de « champ visuel ».

« Je ne suis atteint que sur le bord supé­rieur gauche », indique en outre Michel Onfray, qui en profite pour rassurer sur son état.

« Les analyses sont faites pour poser un bon diagnos­tic », indique celui qui annoncé vouloir reve­nir très vite « ça repart comme en l’an 40 ».