« Sans elle, je suis persuadé que je ne serais plus là. Quand on aime, c’est pour le meilleur et pour le pire, mais parfois le pire est dix fois pire que le pire que tu puisses imagi­ner ?! Certaines personnes ont la volonté d’ai­der, mais elles n’en ont pas la force physique, mentale, morale », explique le journaliste, greffé du foie et du rein l’an dernier.

« Melissa a été excep­tion­nelle, elle a quand même vingt-trois ans de moins que moi. Elle n’a plus de vie depuis dix mois, elle m’est complè­te­ment dévouée, n’a plus le temps de voir ses copines. Elle m’a porté à bout de bras. Ma maman aussi a été formi­dable. Elle a soixante-dix-neuf ans et une pêche phéno­mé­nale. Elle paie un peu la facture en ce moment. Pour mes deux enfants (Anne, vingt-neuf ans, et Axel, vingt-cinq ans), ç’a été égale­ment une épreuve diffi­cile », explique-t-il.