L’épouse du prince Harry aurait voulu parler publiquement des accusations visant son père, Thomas Markle, dès 2019. Mais un policier chargé de sa protection l’en aurait dissuadée, selon des informations du « Times ».

À l’époque, la duchesse de Sussex venait de prendre ses distances avec son père. D’après le quotidien britannique, un agent du service de protection royale lui aurait assuré que l’affaire serait examinée par les autorités. Et en parallèle, il lui aurait conseillé de garder le silence. Scotland Yard chercherait désormais à identifier ce policier.

Cette nouvelle information donne tout son sens aux propos confiés récemment par Meghan Markle.

Le 23 octobre, la maman d’Archie et Lilibet s’était dite profondément bouleversée par les nouvelles accusations visant Thomas Markle. Elle expliquait avoir maintenu ses enfants éloignés de leur grand-père dans le but de les protéger.

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Un élément est, lui, confirmé : la police métropolitaine de Londres a reçu en janvier 2019 une lettre contenant des allégations concernant des faits présumés commis hors du Royaume-Uni. Le document avait été transmis au bureau des Sussex, sans être communiqué aux services de police étrangers concernés.

Le 29 octobre, Scotland Yard a saisi l’Independent Office for Police Conduct (IOPC). Le lendemain, cet organisme a annoncé l’ouverture d’une enquête indépendante sur la gestion du courrier, notamment sur l’absence de signalement à l’étranger.

Cette enquête ne porte pas sur la culpabilité du père de Meghan Markle : elle examine uniquement la manière dont les policiers britanniques ont traité cette alerte.

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D’après ce récit, l’ancienne actrice aurait ainsi renoncé à prendre publiquement la parole, pensant que les autorités agissaient. Mais le rôle exact du garde du corps reste à établir.

Aux Philippines, Thomas Markle fait l’objet d’investigations concernant la détention présumée d’images d’abus sexuels sur mineurs. L’octogénaire rejette catégoriquement ces accusations. Aucune culpabilité n’a été établie.