La députée frontiste semble prendre le partie des enfants du taulier.
« Il ne m’appartient pas de commenter la vie personnelle d’un artiste, dit la politicienne dans un premier temps. Je ne me le permettrais pas, mais cette affaire à le mérite de mettre en lumière une évolution révélatrice de notre droit ».
« Aujourd’hui, avec cette affaire, les Français découvrent que le principe qu’ils croyaient intangible a été effacé, subrepticement, sans qu’ils s’en rendent compte : on vient nous dire que c’est le lieu de résidence qui permet de changer les principes successoraux en France », a estimé Marine Le Pen, à laquelle l’accès avait été refusé aux funérailles de Johnny Hallyday célébrées en décembre dernier en l’Eglise de la Madeleine.
« Les Français doivent se voir appliquer les principes successoraux de droit français et aucun autre », a-t-elle indiqué.





