Maes, qui s’en prenait il y a peu à la députée européenne Rima Hassan, était jugé pour son rôle dans un projet d’« enlèvement, séquestration et torture » visant une connaissance avec qui il était en « conflit financier » dans le pays.
Selon les informations de « Bladi.net », le rappeur aurait contacté un « chef de bande à Fès » afin de préparer cette opération. Fort heureusement, le plan macabre a été « déjoué in extremis par la police à Marrakech ».
La sentence est sans appel : au Maroc, « aucun aménagement de peine n’existe ». Il devra donc intégralement purger sa peine.





