Celle qui partagerait la vie de Michael Goldman devra encore patienter avant de pouvoir s’expliquer devant la justice.

Ce mardi 29 septembre, elle devait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour « violences volontaires par ascendant » sur sa fille de 16 ans. Ces accusations, l’ex-répétitrice de la Star Academy, les a toujours contestées.

Le procès n’a finalement pas pu se tenir en raison de la grève des greffiers. L’audience a été renvoyée au 1er avril 2027 à 9 heures, tandis que le contrôle judiciaire de la chanteuse est maintenu jusque-là.

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Un procès repoussé, mais une rupture familiale toujours très profonde

Le renvoi n’a pourtant pas empêché plusieurs échanges particulièrement sensibles. La juge a évoqué la possibilité d’une thérapie familiale, également souhaitée par Lucie Bernardoni, qui voudrait reprendre contact avec sa fille. L’adolescente aurait cependant fait savoir, par l’intermédiaire de son avocat et de ses écrits, qu’elle ne souhaitait pas renouer le lien à ce stade.

Lucie Bernardoni continue pour sa part de nier les violences qui lui sont reprochées. Au printemps dernier, elle déclarait au Parisien : « Je n’ai jamais maltraité ma fille ». Elle dénonçait pour l’occasion les accusations de son ancien compagnon Pedro Alves.

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Autre présence remarquée au tribunal : celle de Christophe Licata. Le danseur, qui avait partagé l’aventure Danse avec les stars avec Lucie Bernardoni, était venu la soutenir. Voici affirme depuis plusieurs mois qu’ils forment désormais un couple, mais ni lui ni elle n’ont publiquement officialisé cette relation.

L’audience de ce 29 septembre n’aura donc débouché sur aucun jugement. Elle aura néanmoins confirmé une chose : derrière la procédure judiciaire, la rupture entre Lucie Bernardoni et sa fille reste profonde.