« Vous n’imaginez pas la liberté de création qu’on a : le personnage existe mais c’est à nous de lui donner sa personnalité. Au-delà de ça, franchement, je me sens moins stressée sans la présence des caméras, explique la chanteuse et comédienne. Si j’ai envie de lever les bras, de faire la folle ou de hurler à un moment où je pense que mon personnage pourrait le faire, j’ai beaucoup moins peur de me lâcher ».
Son personnage ne jouit pourtant d’un capital sympathie.
« c’est dingue !, confirme-t-elle. Le serpent du Livre de la jungle : méchant ; Jafar, qui se transforme en serpent dans Aladdin, il est horrible ; et le serpent dans Harry Potter : totalement flippant ! ».





