A 50 ans, celle qui va lancer une nouvelle émission politique sur C8 baptisée « Punchline » garde les pieds sur terre.
Elle « espère conserver éternellement une longueur d’avance » et envisage « très clairement, dans dix ans, de ne plus faire d’antenne ».
« C’est la raison pour laquelle je viens de relancer ma société de production. C’est une façon de préparer la suite, de me projeter dans les années à venir sans être prise au dépourvu le moment venu », explique Laurence Ferrari, qui rappelle au passage que sa famille a toujours eu une place prépondérante dans sa vie, et qu’elle n’est pas prête de la sacrifier à son travail.

« Je n’ai jamais voulu sacrifier ma famille à mon métier. C’est la raison pour laquelle j’ai rapidement préféré la présentation au grand reportage : cela me permettait d’avoir des horaires stables pour m’occuper des enfants. D’ailleurs pour Elliott, je me sens beaucoup moins tiraillée entre la maison et le travail, dit-elle. La famille est mon pilier, mon ossature, le coeur du réacteur ».





