C’est ce que croit savoir le magazine Ici Paris, qui consacre un long dossier à la fortune de la veuve du taulier, supposée être la grande gagnante de la bataille judiciaire l’opposant à ses beaux-enfants autour de l’héritage de Johnny.

D’après l’hebdomadaire people, celle qui a perdu son mari en décembre dernier des suites d’un cancer disposerait aussi d’éventuels dividendes et « revenus engendrés par les sociétés de Jean-Philippe Smet ouvertes au Luxembourg ou à Genève dans les locaux d’un groupe financier des Iles Vierges britanniques ».

Ici Paris en profite aussi pour évoquer l’existence d’ une PME américaine « Born Rocker Music Inc » dont Laeticia Hallyday est secrétaire générale.

Depuis la mort de son homme, elle en aurait pris la tête.

Ce serait à cette société que la maison de production Warner, pu verser « le solde de l’album posthume, fin novembre dernier ».

Johnny Hallyday aurait reçu près de deux millions d’euros.