Dans cet ouvrage, Me Verrechia décrit le rockeur comme un homme complexe et parfois contradictoire. Il évoque notamment son "pire travers" : son manque de courage face au conflit. Et sa veuve doit sans le regretter. Il aurait dû préparer sa succession, un conflit qui a finalement scindé le clan en deux.
Selon l’avocat, Johnny Hallyday, qui a perdu la vie des suites d’un cancer, avait tendance à éviter la confrontation et à laisser les autres prendre les décisions difficiles. Il explique que cette attitude était due en partie à sa timidité et à son besoin d’être aimé.
Me Verrechia cite l’exemple de Laeticia Hallyday, que Johnny Hallyday aurait, selon lui, placée sur un piédestal et à qui il aurait donné beaucoup de pouvoir.





