Plus de deux ans après son opération, une question continue d’entourer la maladie de Kate Middleton : de quel cancer la princesse de Galles a-t-elle souffert ? Ni Kate ni le palais de Kensington n’ont apporté de réponse précise.
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Le 17 janvier 2024, un premier communiqué annonçait que l’épouse du prince William venait de subir une « intervention chirurgicale abdominale programmée ». Le palais de Kensington précisait alors que l’opération s’était bien déroulée, tout en demandant que ses informations médicales personnelles restent privées.
Deux mois plus tard, Kate Middleton révélait elle-même que son état, initialement considéré comme non cancéreux, avait nécessité des examens complémentaires. « Les analyses effectuées après l’opération ont révélé qu’un cancer avait été présent », expliquait-elle dans une vidéo diffusée le 22 mars 2024.
La princesse annonçait également avoir commencé une chimiothérapie préventive sur les conseils de son équipe médicale. Dans cette prise de parole, dont la transcription a notamment été publiée par Associated Press, elle ne précisait cependant ni le type du cancer, ni sa localisation, ni son stade.
En septembre 2024, Kate indiquait avoir terminé son traitement. Puis, lors d’une visite au Royal Marsden Hospital en janvier 2025, elle annonçait être soulagée d’être désormais en rémission. Le site officiel de la famille royale a depuis confirmé que la princesse avait été soignée dans cet établissement londonien spécialisé en cancérologie.
Une opération abdominale qui ne permet aucune déduction
La nature abdominale de l’intervention a alimenté de nombreuses suppositions. Elle ne permet pourtant pas d’affirmer que la tumeur se trouvait nécessairement dans un organe précis de cette zone.
La formulation employée par Kate reste volontairement générale : le cancer a été découvert grâce à des analyses effectuées après l’opération. Le motif initial de l’intervention, les tissus examinés et les résultats du bilan médical complet n’ont jamais été rendus publics.
Il serait donc hasardeux d’établir une liste de cancers possibles à partir de cette seule information. Les hypothèses gynécologiques ou digestives parfois avancées par des commentateurs extérieurs ne reposent sur aucune confirmation provenant de la princesse, de son équipe médicale ou du palais.
La chimiothérapie préventive ne permet pas davantage de résoudre cette énigme. Également qualifié de traitement adjuvant, ce protocole peut être proposé après une intervention afin de détruire d’éventuelles cellules cancéreuses restantes et de réduire le risque de récidive. Comme l’explique le Royal Marsden Hospital, ce traitement peut concerner plusieurs formes de cancer.
Le choix de Kate Middleton s’inscrit ainsi dans la continuité de la position adoptée dès son hospitalisation. La princesse avait demandé du temps et de la discrétion, notamment pour protéger George, Charlotte et Louis et leur expliquer la situation dans un cadre familial.
Sa rémission et son retour progressif à la vie publique n’ont pas modifié cette ligne. Kate parle désormais plus volontiers des bouleversements provoqués par la maladie et de la difficulté à retrouver une « nouvelle normalité », mais conserve les détails de son diagnostic dans le domaine strictement privé.
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À ce jour, toute affirmation désignant un cancer précis demeure donc spéculative. La seule réponse rigoureuse reste celle laissée par la princesse elle-même : un cancer avait été découvert après son opération, il a nécessité une chimiothérapie, mais sa nature exacte n’a jamais été révélée.





