Le jus de pomme de Marius Borg Høiby avait-il réellement fermenté ? La justice norvégienne en doute. Et un détail relevé lors des contrôles a pesé contre le fils de la reine Mette-Marit.
Mercredi 4 novembre, la cour d’appel de Borgarting a refusé sa remise en liberté, pourtant autorisée deux jours plus tôt par un tribunal d’Oslo.
Les magistrats se sont notamment penchés sur plusieurs tests d’alcool positifs. Marius Borg Høiby assure ne pas avoir volontairement consommé d’alcool. Il avance deux explications : du bain de bouche et du jus de pomme fermenté.
Marius Borg Høiby : trois appareils et un jus de pomme qui intrigue les juges
D’après les éléments de la décision rapportés par Aftonbladet, les contrôles se sont déroulés entre 10 h 10 et 12 h 21.
Trois appareils différents ont détecté de l’alcool, avec des résultats qui diminuaient progressivement.
Mais les magistrats ont surtout relevé un détail : le personnel chargé des contrôles n’avait senti aucune odeur de fermentation dans le jus de pomme évoqué par Marius.
La première mesure, enregistrée à 10 h 10, était également jugée trop élevée pour être attribuée à cette boisson.
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La cour d’appel n’a donc pas retenu son explication. Selon les juges, les résultats permettent de considérer qu’il avait consommé de l’alcool malgré les restrictions imposées.
Mette-Marit de Norvège : son fils restera sous bracelet électronique
L’administration pénitentiaire n’avait pourtant pas établi de conclusion définitive sur cet épisode, ni transmis de signalement formel d’infraction, comme le précise Aftenposten.
La cour d’appel a néanmoins estimé qu’une simple obligation de se présenter aux autorités et de subir des contrôles ne suffirait pas à prévenir le risque de récidive.
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Marius Borg Høiby restera donc en détention provisoire à son domicile de Skaugum, sous surveillance électronique, jusqu’au 30 novembre.
En juin, il avait été condamné en première instance à quatre ans de prison, notamment pour deux viols et des violences conjugales. Il a fait appel de plusieurs condamnations.
Son nouveau procès doit débuter en février 2027.





