Et il en profite pour en dire plus sur les causes qui ont motivé son départ vers la capitale britannique.

« J’avais enre­gis­tré le disque précé­dent là-bas. On (lui, sa femme et leur fils, ndlr) est rentré et l’on s’est dit que c’était une expé­rience inache­vée. Alors, on s’y est instal­lés pour l’école de notre fils » a précisé le chan­teur, qui s’est débar­rassé de presque tout ce qu’il possé­dait.

« J’ai tout vendu. Il me reste un bateau que je pense revendre », indique l’artiste.
Pour autant, Julien Clerc ne compte pas tout vendre. Un objet lui tient à coeur. Hors de question de s’en débarrasser.
« Il n’y a que mon piano qui nous suit », fait savoir le chanteur de 70 ans.