« C’était un truc de posture, de fête. Il y avait un peu de plaisir. Oui, on sous-estime toujours le plaisir de ces choses addictives. J’aimais bien mélanger ça avec l’alcool, pour jouir de ma vie », se souvient-il.
Il explique aussi avoir usé des drogues pour améliorer les performances de ses cordes vocales.
Il est allé jusqu’à prendre la cocaine. Mais il n’a pas été satisfait.
Il en parlait d’ailleurs déjà dans les colonnes de Paris Match.
« J’ai eu des périodes où j’étais moins en voix. Elle a souffert de la cocaïne, dans les années 80, elle n’était plus placée comme il fallait, je passais en force. J’avais mal au nez et mal à la gorge, aussi, à cause des pétards”. Fort heureusement, “j’ai la chance d’être assez équilibré, j’en suis sorti facilement » a-t-il conclu le sujet.





